Nouveau! Notre club a maintenant son site internetAdhérents, supporters, partenaires, ce site est le votre. Vous pouvez participer à son animatio (...) et encore
Certes ce ne fut pas un grand match, loin s'en faut. Le BC Orchies, handicapé par des blessures, ...
s'est finalement imposé chez le petit poucet de la compétition et c'est bien là l'essentiel : les Bleus iront en 8e de finale du Trophée coupe de France.
E. Soéria (coup au gros orteil) et F. Rédaouia (entorse) restèrent sur le banc, bientôt rejoints par J. Scroffernecher, touché à l'arcade au second quart temps.
Les banlieusards parisiens jouèrent la rencontre avec un coeur gros comme ça, tout en cadenassant avec leur zone permanente. Le BCO, longtemps incapable d'écarter le jeu, fit les plus grandes frayeurs à ses dirigeants avant de réaliser un troisième quart temps de folie.
Ce 16e de finale débuta à 100 à l'heure pour les locaux qui menèrent 34-4 à la 3e minute, sous l'impulsion de Caudrelier, leur meneur (36-5, 4e). Scroffernecher et Verbeke réagirent sérieusement à partir de la 5e : 36-13. Incroyable scénario cependant, qui avait de quoi inquiéter (38-23, 10e).
Au deuxième quart temps, le BCO poursuivit sa très longue remontée avec Barbry et Chauvin. Coup dur : Scroffernecher, blessé, dut sortir (45-35, 15 e). Viry, grâce à Anyangha, ne lâchait pas le morceau et comme le BCO était incapable de placer un tir extérieur, l'écart resta important à la mi-temps (60-45, 20e).
Quart temps de rêve à la reprise
À la reprise, secoués par le coach Pascal Delaliaux, les Nordistes allaient réaliser un quart temps de rêve, notamment grâce à l'adresse de L.
Chauvin, mis en bonne position par E. Barbry : un 16-0 net et sans bavure (60-61, 24e). C'était un tout autre BCO, plus vif, plus rapide sur le parquet. J. Verbeke, sans le doute le meilleur de cette soirée, réalisa alors le trou (62-68, 28e). En face, Seul Caudrelier résista dans la tourmente.
Au dernier quart temps, Atinkpahoun et Anyangha commencèrent par rendre panier pour panier (69-76, 33e) et puis le jeu redevint plus brouillon. Les arbitres firent quelques grosses erreurs (71-77, 35e) et finalement, les Orchésiens se contentèrent d'assurer la victoire avec leur effectif réduit, tandis que les Castelvirois jetaient rageusement leurs dernières forces dans la bagarre (83-88, 40e).
Pascal Delaliaux commentait : « C'est le genre de match que je craignais. Nos adversaires ont campé dans leur zone toute la rencontre avec beaucoup de générosité et de nervosité. Il aurait fallu tirer de loin, mais on ne sait pas toujours faire. Retenons qu'on a gagné.